Inventaire des emplacements de données
Lecteurs partagés, boîtes courriel, applications d’affaires et tout appareil qui stocke ou synchronise des renseignements personnels sont identifiés en langage clair que votre conseiller peut utiliser.
Préparation à la loi sur la vie privée
La Loi 25 du Québec et la LPRPDE fédérale créent de véritables obligations autour des renseignements personnels — consentement, avis d’incident, registres d’accès et mesures de protection démontrables. Nous ne sommes ni avocats en protection des renseignements personnels ni vérificateurs certifiés. Ce que nous faisons, c’est le travail technique de fond qu’une révision demande réellement : contrôle des accès, base de chiffrement, journalisation et inventaire de l’endroit où vivent réellement les renseignements personnels.
La plupart des lacunes en matière de vie privée commencent par un portrait incomplet de l’emplacement des données, pas par un document de politique manquant.
Lecteurs partagés, boîtes courriel, applications d’affaires et tout appareil qui stocke ou synchronise des renseignements personnels sont identifiés en langage clair que votre conseiller peut utiliser.
Qui peut actuellement joindre l’information client, employé ou patient est documenté — souvent la première chose qu’une révision demande à voir.
Les applications infonuagiques et fournisseurs qui reçoivent ou stockent des renseignements personnels au nom de l’entreprise sont listés comme dépendance suivie.
Une révision cherche des mesures démontrables, pas des intentions. Une hygiène TI ordinaire et bien entretenue couvre la majeure partie de ce terrain.
Authentification multifacteur, accès selon le moindre privilège et révision des comptes sont documentés comme preuve des pratiques courantes déjà décrites dans les essentiels de sécurité.
Le chiffrement des appareils, l’élimination sécuritaire et les protections des appareils mobiles sont confirmés et consignés plutôt que présumés.
Ce que les systèmes journalisent, pendant combien de temps et qui peut consulter ce journal sont clarifiés — un point que les révisions sondent fréquemment.
Le soutien à la préparation ne remplace pas le jugement juridique. Certaines décisions doivent rester avec un ou une spécialiste imputable.
Déterminer si une pratique précise satisfait la Loi 25 ou la LPRPDE, et ce qu’une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée doit contenir, relève d’un ou une spécialiste juridique ou en vie privée — pas de nous.
Déterminer si un incident déclenche une obligation d’avis, et à qui, est une décision juridique prise avec un conseil qualifié, appuyée par notre registre technique d’incident.
Nous n’émettons pas d’attestations ou de certifications de conformité. Toute approbation requise doit provenir d’un ou une évaluateur qualifié et imputable, ou d’un conseiller juridique.
À préparer
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Apportez le contexte; gardez les identifiants hors du message.
Demander une introductionDécrivez l’interruption, le changement à venir et la façon dont votre équipe préfère être tenue au courant. Une courte note suffit pour vérifier l’adéquation du service.